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ACTUALITÉS

CerHom pour dépasser la gêne d'être atteint d'un cancer masculin

Cerhom - Actus - Mardi 22 Novembre 2016


source : https://www.vivrefm.com/podcasts/fiche/12614/cerhom-pour-depasser-la-gene-d-etre-atteint-d-un-cancer-masculin

Invités : Olivier Jérôme, président de l'association CerHom, Christian Witold, secrétaire et trésorier de l'association ainsi qu'Anne-Marie, assistante sociale bénévole, par téléphone

Ecouter le podcast

CerHom est une association française de lutte contre les cancers masculins de la prostate, du testicule et de la verge. CerHom est parrainée par Romain Duris et a été créée sous l’impulsion du professeur Fizazi, chef du Département de Médecine Oncologique de l'Institut Gustave Roussy à Villejuif qui lutte contre les cancers génito-urinaires masculins, testicule et prostate.

En France, le cancer de la prostate est le plus fréquent avec environ 55 000 nouveaux cas par an, tandis que le cancer du testicule est le cancer le plus fréquent de l’homme jeune avec 2 300 nouveaux cas par an.

CerHom est avant tout l’association de personnes, touchées de près ou de loin par les cancers masculins et souhaitant s’impliquer pour soutenir les malades et leurs proches.

Actualités de l'association :
_mobilisation dans le cadre de "Movember" tout le mois de novembre
_CerHom sera présent à GUSTAVE ROUSSY le 17/11/16 pour la présentation de l'association lors de la journée dédiée au cancer de la prostate.

Contacts :
Maison des associations 2bis passage du Moutier 94800 Villejuif
07 82 33 15 72 / 06 41 22 41 51

http://cerhom.fr/index.php
https://fr.movember.com/

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Cancer de la prostate : la campagne de Bonjour-docteur

allodocteurs.fr - Actus - Lundi 21 Novembre 2016


Source : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-cancer-de-la-prostate-la-campagne-de-bonjour-docteur_3179.html

Quel est donc le message que veulent faire passer tous ces médecins qui se sont prêtés au jeu d'une séance photo, pour le moins insolite, organisée par... Michel Cymes ? Réponse : cancer de la prostate... Ne passez pas à un doigt du diagnostic !

"Tous les cancers de la prostate ne doivent pas être traités, mais tous doivent être dépistés par un toucher rectal et une prise de sang."

Avec la participation de :

    Didier Pleux, psychologue,
    Dr Eric Jousselin, médecin du sport,
    Dr William Lowenstein, addictologue,
    Christian Gerin, producteur du Magazine de la santé,
    Pr. Patrick Madelenat, gynécologue,
    Pr. Arnaud Mejean, urologue,
    Pr. François Desgranchamps, urologue,
    Pr. François Haab, urologue,
    Dr Philippe Godeberge, proctologue,
    Dr Sylvain Mimoun, psychosomaticien,
    Pr. Alain Serrie, spécialiste de la douleur,
    Dr Philippe Batel, addictologue,
    Dr Alain Londero, médecin ORL,
    Dr Michel Cymes.


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Comprendre les cancers masculins avec ensemble face au cancer

Cerhom - Actus - Dimanche 06 Novembre 2016


source : https://www.ensemblefaceaucancer.fr/Cancers-masculins-et-si-on-en-parlait-enfin/Interview-Quelles-sont-les-specificites-des-cancers-masculins

Une entrevue avec le Pr Thierry Lebret, Secrétaire général de l'Association Française d'Urologie - Chef de service Urologie de l'Hôpital Foch à Suresnes (92)

Qu’appelle-t-on les cancers masculins ?

Qui touchent-ils ?

Se soignent-ils ?

Toutes les réponses avec le Professeur Thierry Lebret, chef du service urologie de l’Hôpital Foch à Suresnes.

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Ensemble face au cancer fait la lumière sur Movember

Cerhom - Actus - Dimanche 06 Novembre 2016


source : https://www.ensemblefaceaucancer.fr/Cancers-masculins-et-si-on-en-parlait-enfin/Movember-durant-le-mois-de-novembre-laissez-pousser-la-moustache-contre-le-cancer

« La moustache militante, ça vous parle ? C’est l’objectif de l’opération « movember » (contraction de moustache et de november- novembre en anglais), dont l’objectif est d’appeler la gent masculine à se laisser pousser la moustache et la gent féminine à se mobiliser au travers d'activités sportives pour sensibiliser et récolter des fonds afin de lutter contre les cancers de la prostate et des testicules ainsi que la santé mentale et la prévention du suicide.

Mais quelle est la genèse de ce mouvement ?

Comment fonctionne-t-il ?

Comment les dons permettent-ils de faire avancer la recherche sur la santé masculine ?

Mark Leruste, le responsable de Movember France, le Professeur Karim Fizazi, cancérologue et chef du département de médecine oncologique de l’Institut Gustave Roussy (Villejuif) et Olivier Jérôme, président de l’association de Patients Cerhom, ont répondu à nos questions ».


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Cancer avancé du testicule : premier progrès

Paris Match - Actus - Samedi 22 Octobre 2016


Source : http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Cancer-avance-du-testicule-premier-progres-1098347

Le Pr Karim Fizazi*  explique l'action d'un nouveau traitement pour les formes graves.

Paris Match. Quelle est en France la fréquence du cancer du testicule?
Pr Karim Fizazi. On recense environ 2 000 nouveaux cas par an. Ces tumeurs touchent essentiellement des adultes jeunes, entre 18 et 40 ans.

Quels sont les premiers symptômes?
Le patient peut voir apparaître une masse au niveau du testicule, la plupart du temps indolore (ce qui explique qu'elle puisse se développer de façon inaperçue), ou bien éprouver des douleurs dans la région lombaire qui sont dues à des métastases dans les ganglions lymphatiques.

Y a-t-il différents stades de ce cancer?
Globalement, il en existe deux: le cancer localisé et le cancer métastatique. En France, la moitié des cancers du testicule sont découverts à un stade précoce, c'est-à-dir localisés. Ceux qui ont métastasé o envahi d'autres organes, le plus souvent les ganglions de l'abdomen ou les poumons et, dans les cas les plus graves, le cerveau, le foie et les os. Les tumeurs métastasées sont classées en trois catégories : de bon pronostic, de stade intermédiaire ou de mauvais pronostic. Les cancers de bon pronostic sont les plus fréquents.

Aujourd'hui, quels sont les traitements standards selon les stades?
1. Pour les cancers localisés, le traitement est d'abord chirurgical : on pratique l'ablation du testicule, complétée, si besoin, par une chimiothérapie. Ce traitement permet d'obtenir des guérisons proches de 100%. 2. Les cancers métastasés sont essentiellement traités par chimiothérapie. Le protocole standard, dit BEP, associe trois médicaments délivrés par perfusion intraveineuse (bléomycine, étoposide et cisplatine). S'il reste une masse métastatique résiduelle après la chimiothérapie, elle est enlevée chirurgicalement. Avant les années 1980, sans ce protocole, bien des hommes jeunes ne pouvaient être guéris...

Quels sont les résultats pour les cancers métastasés?
Pour les tumeurs de bon pronostic, on obtient au moins 95% de guérisons. Pour celles de stade intermédiaire, 80%. Pour les cancers de mauvais pronostic, seulement 50%

C'est donc pour ces tumeurs de mauvais pronostic que vous avez mis au point à l'Institut Gustave-Roussy un nouveau traitement. Quel en est le protocole?
Il s'agit d'une thérapie sur mesure. Au lieu de traiter tous les patients avec quatre cycles successifs de chimiothérapie durant quelques mois selon le protocole BEP, on leur administre un premier cycle avec une semaine de perfusion quotidienne. Trois semaines plus tard, on évalue l'efficacité du traitement en mesurant la diminution des marqueurs tumoraux (substances sanguines produites par les cellules cancéreuses). Si elle est rapide, on continue à administrer le protocole clas- ; si elle est insuffisante, on intensila chimiothérapie en ajoutant trois produits supplémentaires (paclitaxel, ifosfamide, oxaliplatine), soit un total de six médicaments au lieu de trois. Ce nouveau traitement, d'une durée de trois mois, eut, si nécessaire, être complété par chirurgie.

Quelle étude a démontré l'efficacité de ce nouveau protocole?
Il s'agit d'une étude comparative internationale (GETUG 13) conduite en collaboration entre la France, les Etats-Unis et la Slovaquie sur 263 patients âgés en moyenne de 28 ans, atteints d'un cancer du testicule métastatique de mauvais pronostic et jamais traité. Un groupe a reçu notre nouveau protocole, l'autre la chimiothérapie standard BEP.

Les patients qui bénéficiaient d'une diminution rapide de leurs marqueurs sanguins ont guéri dans 80% des cas. Ceux dont la baisse était insuffisante ont été guéris dans plus de 70% des cas avec notre nouveau traitement.
En résumé, pour l'ensemble des cancers de mauvais pronostic, on est passé aujourd'hui de 50% à plus de 70% de guérisons. Cette étude a aussi démontré que, sur le long terme, les effets secondaires de notre chimiothérapie s'amenuisent et ne laissent pas de séquelles chez la majorité des patients. C'est la première fois depuis vingt-cinq ans que l'on parvient à améliorer le taux de guérison chez des malades atteints d'une forme grave!

* Chef du département de médecine oncologique à l'Institut Gustave-Roussy (94). Une association pour les patients atteints de cancers masculins: http://cerhom.fr.

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Le dépistage du cancer de la prostate - S'informer avant de décider

Cerhom - Actus - Jeudi 19 Mai 2016


La décision de s’engager dans une démarche de dépistage du cancer de la prostate est un choix personnel qui nécessite d’être réfléchi.

Si vous vous posez des questions sur le dépistage du cancer de la prostate ou si vous envisagez de le réaliser, à votre initiative ou celle de votre médecin, il est important que vous soyez informé de l’ensemble des avantages, inconvénients et conséquences des examens de dépistage.

Le but de cette brochure est de vous fournir les informations nécessaires pour vous aider à mieux comprendre ce dépistage et à aborder cette question avec votre médecin.


actualité prostate

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